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  CHRONIQUE 45 DARWIN, TO BE OR NOT TO BE? Les GALAPAGOS surfent sur un évènement historique né du pur hasard : la visite en 1835 de Charles DARWIN , engagé à 22 ans comme naturaliste non rémunéré sur le HMS BEAGLE pour une croisière d’exploration des mers du Sud de 5 ans sous les ordres du Captain FITZROY . On trouve tous types de statues ou représentations de qualité plus que variable...  Charlie D. avait tout sauf une vision claire de son avenir ; apprenti médecin abandonnant précocement ses études pour devenir pasteur (il en gardera une profonde foi en Dieu)… Le voilà embarqué dans le carré surpeuplé du gaillard d’arrière, au milieu des caisses de minéraux (son centre d’intérêt initial), d’herbiers, de spécimens d’insectes et d’animaux empaillés ou dessinés… pour 5 ans ! Il accède à la notoriété grâce à son The Voyage of the Beagle publié à son retour en 1839… Mais il lui faut être poussé par la concurrence d’ Alfred Russel Wallace pour publier – non s...
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  CHRONIQUE 44 GALAPAGOS JE T’AIME MOI NON PLUS  (2) S’il n’y avait que la ZCIT en cause… qui n’a pas attendu l’émergence malheureuse des HOMO PRAEDATORUS PRAEDATORUS  il y a seulement 400.000 ans pour exister ! Le capitaine COOK, lorsqu’il descend à terre à Botany Bay en AUSTRALIE ou dans les multiples ailleurs qu’il a offert à l’Humanité, ne trouve face à lui nul bataillon de fonctionnaires déchaînés prêts à tout pour justifier de l’inutilité de leur poste … jusqu’à faire presque préférer d’affronter les sauvages cannibales ! Les archéo-tour-de-mondistes des âges héroïques imaginent-ils les dégâts que leurs récits sortant de l’ordinaire des jours causent jusqu’à ce jour ? Attention de ne pas marcher sur un iguane marin faisant la sieste !!! Si certains de ces récits galapagiens ont pour certains été partiellement enjolivés, pour d’autres arrachés à leur maladroite plume par les voraces éditeurs, et les pour les derniers, écrits au nom d’une foi...
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 C HRONIQUE 43 GALAPAGOS JE T’AIME MOI NON PLUS  (1) Les GALAPAGOS constituaient dans l’ancien temps LA DECOUVERTE à vivre intensément par tout tour-du-mondiste qui se respecte. Idéalement situé sur la route vers les MARQUISES, la libre exploration de ces îles des 1° Jours de la Création du Monde suscitait un émerveillement superlatif. D’autant plus que ne survivaient sur ces « Iles Enchantées » que quelques autochtones bienveillants et une poignée d’occidentaux pacifiques ayant choisi leur paradis terrestre, l’ensemble vivant de peu qui est l’essentiel… malgré des épisodes tragiques illustrant le mystère du Mal ! C’était il y a très longtemps en remontant dans les âges post-glaciaires, vers les décennies 1950 et avant . Aujourd’hui, l’évocation du nom ‘GALAPAGOS’ suscitent la terreur parmi les multiples équipages lancés dans la traversée du PACIFIQUE . Les otaries... un modèle de lâcher-prise ! « Les GALAPAGOS, surtout pas ! » …...
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  CHRONIQUE 43 GRINGOS AT SHELTER BAY MARINA Le canal de PANAMA a été construit par et pour les yankees. Nul ne l’ignore, surtout ces temps-ci. Remercions-les d’avoir créé un immense plan d’eau artificiel – SHELTER BAY – qui sert de sas pour accéder ou sortir du canal par les écluses de GATUN. Très facile pour les rois du Big is beautiful  : deux immenses digues rectilignes protègent SHELTER BAY des houles lointaines en offrant des mouillages d’attente permettant au pilote du canal de monter à bord avant d’engager le navire dans les écluses de GATUN . Une passe étroite au regard de l’ampleur de la baie – et de la taille des navires marchands - permet d’y accéder ou d’en sortir, par un chenal balisé de bouées rouges et vertes partant loin vers le large. Niché dans une étroite échancrure à droite en entrant dans la baie, SHELTER BAY MARINA a tout pour plaire au marin quelque peu lassé par une vie austère et sans confort. Disons que nos amis yankees font bien ...
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  NOUVELLES 14/02/2025 SHELTER BAY MARINA / PANAMA PAX est resté silencieux depuis longtemps. Non pas parce qu’il naviguait au loin sur les mers. Mais parce qu’il a affronté nombre d’épreuves sur terre. CAPTAIN CAP en conclut que - vu de la mer – les problèmes viennent toujours de la terre. La cabane lacustre du gardien des bateaux sur bouées  de PANAMARINA (près du village de CACIQUE) Il serait trop long de détailler le chaos ordinaire grâce auquel rien ne se déroule comme prévu, de son propre fait ou de celui de facteurs extérieurs. Florilège de la loi de Murphy …   CAPTAIN CAP tente de se procurer de l’antifouling de haute qualité auprès d’un fournisseur à PANAMA CITY afin d’être livré à temps au chantier PANAMARINA … mais le virement bancaire ne parvient pas au fournisseur (et ne lui est toujours pas parvenu 1 semaine plus tard bloqué par la filiale de sa banque à New York)…   Il lui faut louer un chauffeur pour faire un A/R de 6 heures afin de s...
  NOUVELLES 4/02/2025 CACIQUE / PANAMARINA PAX a quitté à son immense regret l’archipel des SAN BLAS . Toute chose à une fin – surtout les bonnes choses ! – ... tout en ouvrant la voie vers des chemins imprévisibles. Reprenons au départ. PAX jette son ancre CAYO HOLANDES (pour rester fidèle à CURACAO !) dans l’archipel SAN BLAS vendredi 31/01  … après quelques zigzags nocturnes concluant 5 jours de rude traversée. Alors que PAX reprend des forces à l’abri de la cocoteraie, Thomas l’aborde en proposant de prendre l’apéritif avec sa compagne, Provence , à bord d’ ALDEBARANE , un Sunfizz préparé à Cap d’Agde (pays de connaissance !). Nous voilà au soir échangeant librement autour d’un mariné de poisson frais tout juste péché et d’un pot de rillette de lapin, le tout sur canapé – dont des galettes de pain frais fait maison encore tièdes ! - agrémentés de bière, madère, limonade et vin… Cela fait 3 mois qu’ils vivent dans l’archipel d’ile en...
  CHRONIQUE 42 CURACAO VARUM? CURACAO  est pour moi un but de voyage en soi compte tenu de mon syndrome VHIHI chronique … toujours susceptible de virer à l’aigu en situation de saturation historique ! Tel est le cas à CURACAO  dont la longue histoire s’étend sur plus de 500 ans après sa découverte par Alonso de Ojeda en 1499   au nom de l’Espagne, puis sa prise de possession par la République des Provinces Unies en 1634. Cette attirance pour CURACAO s’enracine dans ma passion pour l’Histoire économique – en particulier des Grandes Découvertes - dont cette île des Antilles néerlandaises est un concentré pur et parfait. CURACAO permet de s’interroger sur la valeur des théories formulées par mes maîtres à penser concernant les moteurs du capitalisme … sujet je le reconnais pour le moins décalé dans un blog consacré à des découvertes exotiques. Cependant, cette chronique ayant déjà été écrite et mon blog étant plutôt peu nourri ces temps-ci pour...